Florent Urani : « Hâte de faire mes preuves »

Tout nouvel entraîneur du Paris Saint-Germain Judo, le natif de Châteauroux rejoint Nicolas Mossion et Julien Boussuge avec l’ambition de contribuer à la réussite du projet du club.

Comment le contact s’est-il noué avec le PSG Judo ?
J’ai reçu un appel de Nicolas Mossion pour savoir si le poste d’entraîneur élite au sein du PSG Judo pouvait me plaire. J’ai été étonné de sa proposition, mais également flatté. Il m’a expliqué dans le détail le projet et le fonctionnement du club, suite à quoi j’ai pris le temps d’appeler mes proches. J’avais envie d’une décision prise par rapport à moi, mes ambitions d’entraîneur et mon projet de vie. Cela faisait trois saisons que j’entraînais au FLAM 91, avec tout un travail mis en place et une relation avec les athlètes et les dirigeants tout simplement au top, mais il y a des opportunités qui ne se refusent pas. Celle de rejoindre le Paris Saint-Germain en fait clairement partie. C’est une institution prestigieuse, que l’on ne retrouve pas ailleurs dans le monde du judo. Tout est très professionnel, la démarche de très haute performance omniprésente, et j’ai hâte de faire mes preuves à Paris.

Quelles vont être tes missions ?
Ma priorité va être d’accompagner le groupe élite aux côtés de Nicolas, qui est quelqu’un que j’apprécie et avec qui ça a très vite accroché lorsque nous avons commencé à nous croiser sur les entraînements de l’INSEP ou en compétition. Je veux arriver à ce que les meilleurs éléments de la section trouvent rapidement de l’intérêt à collaborer avec moi.

À quoi ressemble ton approche d’entraîneur ?
Mon objectif est simple : chercher et trouver ce qui va faire la différence pour chaque athlète avec qui je travaille. Pour cela, il faut vraiment aller dans le détail, et cela passe notamment par beaucoup de visionnage de combats. J’insiste beaucoup sur la posture et le kumikata (travail de saisie), et j’apprécie tout particulièrement le travail de nage-komi (répétition de projections), qui permet de voir tout de suite si le placement est bon.

Quel relationnel privilégies-tu avec les athlètes ?
C’est un mélange d’exigence, envers moi-même comme avec eux, et d’empathie, car j’estime qu’il faut aussi être proche pour mieux les comprendre et répondre à leurs problématiques. Depuis un an, je travaille spécifiquement sur le management avec un coach en préparation mentale, afin que mon message passe le mieux possible.