Safonov, Zaïre-Emery, Marquinhos (C), Pacho, Mendes, Neves, Vitinha, Ruiz (Akliouche, 65e), Doué (Beraldo, 77e), Dembélé (Godts, 77e), Kvaratskhelia (Ferran, 59e).
C’est dans la cité phocéenne que les Parisiens avaient rendez-vous ce dimanche pour un Classique toujours autant passionné qu’attendu. Si les Marseillais faisaient bonne impression lors des premières minutes, ce sont les Parisiens qui parvenaient progressivement à imposer leur jeu. Les Rouge et Bleu faisaient d’ailleurs passer un premier frisson dans le dos de Jeffrey de Lange, lobé par Ousmane Dembélé, dont le tir retombait juste derrière la transversale (12e).
S’en suivait alors un temps fort en faveur du club de la capitale, jusqu’à la demi-heure de jeu et la réponse phocéenne. Amine Gouiri profitait d’un contre favorable pour servir Neal Maupay, qui manquait alors sa reprise (38e). L’intensité s’accentuait alors sur chaque duel, et Paris investissait de nouveau la moitié de terrain marseillaise avant la pause. Ousmane Dembélé était de nouveau trouvé dans la surface adverse, mais trop court pour rabattre le ballon de la tête (42e).
Au retour des vestiaires, les Parisiens reprenaient leur quête. Au terme d’une superbe action collective, Khvicha Kvaratskhelia signait une madjer qui terminait sa course au ras du poteau marseillais (52e), avant que João Neves ne voie sa tête filer au-dessus du but adverse (56e). Un zest de réussite, voilà ce qu’il manquait aux hommes de Luis Enrique, à l’image d’une frappe de Désiré Doué qui flirtait avec la lucarne de Jeffrey de Lange (61e). De l’autre côté du terrain, les locaux restaient à l’affût de la moindre opportunité, et Neal Maupay manquait de nouveau une occasion toute faite (62e).
Une dernière demi-heure de folie débutait alors. Sur un magnifique centre de Désiré Doué, Ferran Torres ouvrait le score de la tête et récompensait les Parisiens (0-1, 66e), peu de temps avant qu’Angel Gomes ne remette les Marseillais à égalité (1-1, 72e). Le public phocéen s’exaltait alors d’une joie de courte durée, puisque le capitaine Marquinhos frappait de nouveau pour donner l’avantage aux siens (1-2, 74e). Dépassés par la maîtrise parisienne, les joueurs de l’OM finissaient la rencontre à dix et le Paris Saint-Germain s’adjugeait le Classique !
La joie intense du capitaine Marquinhos, qui refroidissait le CEPAC Vélodrome et offrait le Classique aux Rouge et Bleu !