Le milieu de terrain parisien évoque la situation du club et le futur adversaire des Rouge et Bleu, Toulouse.
Clément, comment s’est passée la séance du jour ?« Ca c’est bien passé pour nous, les "orange" (couleur de chasubles), avec une victoire 4-0 ! C’était la grosse séance de la semaine donc il y avait pas mal d’intensité. Nous avons fait un onze contre onze face à une équipe évoluant comme Toulouse va le faire ce week-end, pour s’habituer au style de jeu de cette équipe. » Justement, que penses-tu de cette équipe toulousaine ?
« Toulouse est une équipe assez solide qui base son jeu sur une grosse pression défensive. Les Toulousains ne lâchent pas le porteur du ballon et il faudra donc faire preuve d’une grande maîtrise collective. Si on arrive à bien faire tourner le ballon, on aura beaucoup d’opportunités. Par contre, si nous rentrons dans leur jeu, en abusant de longs ballons et en cherchant le combat physique, nous risquons d’avoir des difficultés. C’est leur principal atout. A nous de mettre de la vitesse et de faire preuve d’envie. On a besoin de points, c’est donc un match important. »

L’absence d’André-Pierre Gignac peut-elle compter ?
« Je le pense. Il apporte énormément de profondeur à leur jeu. Il faudra maintenant maîtriser son remplaçant, mais Gignac est tout de même leur principale force offensive et sans lui, les Toulousains auront plus de difficulté. » Le PSG n’a plus battu Toulouse au Parc des Princes depuis août 2005 (un nul et deux défaites). Comment stopper cette série ?
« Nous devrons être solides dans les duels, aller de l’avant et tout tenter. On se trouve dans une situation assez difficile en ce moment. En mettant énormément d’envie, nous nous procurerons beaucoup d’occasions. Il faudra les mettre au fond parce qu’on a eu du mal à les concrétiser lors des derniers matches au Parc. » Comment expliques-tu la période difficile traversée par le club ?
« Nous avons raté trop de tournants cette saison. On a manqué des matches importants en ratant des occasions ou en encaissant des buts en fin de rencontre qui nous ont fait mal. Cela a joué sur le mental du groupe et aujourd’hui nous avons des difficultés à repartir de l’avant. Le groupe s’est parlé et ça repart. A Nancy (0-0), on a fait preuve de beaucoup de solidarité et concédé peu d’occasions. Avec cette base, nous vivrons des jours meilleurs. »






















































