Marquinhos se confie dans So Foot

Equipe première

A l’aube d’un mois capital, le capitaine des Rouge et Bleu a accordé un grand entretien au magazine So Foot.

Dans un entretien fleuve au mensuel, notre capitaine revient sur sa carrière au sein du club de la capitale.

Arrivé au club en 2013, Marquinhos y décrit sa progression en Rouge et Bleu et son évolution dans la vie. Le numéro 5 parisien revient, en détails, sur sa conception du jeu et raconte sa vision du poste de défenseur comme de milieu de terrain.

« Jouer au milieu m’a obligé à travailler ma vision du jeu, à penser plus rapidement. Quand tu es défenseur, le jeu et les adversaires sont face à toi. C’est plus ouvert, tu as plus de temps pour contrôler le ballon.

Un défenseur doit continuellement analyser toutes les lignes de passes possibles, déceler les zones qui peuvent être potentiellement dangereuses, suivre les déplacements des attaquants adverses, les anticiper, tout en gardant un œil sur le ballon et sur le placement de ses coéquipiers. Pour que l’organisation défensive soit parfaite, tu dois traiter une multitude d’informations spatio-temporelles. Défendre, c’est mental. Parfois, j’ai tellement de choses à l’esprit que je finis les matchs avec des maux de tête. »

Le natif de Sao Paulo insiste également sur son obsession de la victoire et son rejet de la défaite, quelle qu’elle soit.

« Si en allant au stade, tu penses déjà aux éventuels enseignements que tu vas tirer d’une défaite, mieux vaut que tu restes chez toi. Qui aime perdre ? Personne. Et surtout pas moi. Je vais être clair : perdre, c’est nul. Je déteste ça. »

Marquinhos conclut cet entretien avec un mot pour les supporters Rouge et Bleu, espérant les revoir très rapidement au Parc des Princes et en déplacement pour son soutenir les hommes de Mauricio Pochettino.

« Se faire des passes dans un stade vide, ce n’est pas l’idée que je me fais du football. Sans public, il y a moins d’émotions, donc forcément, le football est beaucoup moins intéressant. J’ai hâte que ce virus soit derrière nous pour que l’on puisse de nouveau rejouer dans des stades pleins. Ça me manque vraiment. »

Cette interview est à retrouver dans So Foot n°183, disponible dès jeudi 4 février.