À l’exception de la défaite concédée face à l’OL Lyonnes au Parc des Princes en championnat, nos Parisiennes réalisent un excellent début de saison. Alliant solidité défensive et réalisme offensif, le club de la capitale talonne les Gones en Arkéma Première Ligue et est toujours invaincu en Ligue des Champions malgré des duels relevés sur les pelouses du Real Madrid et de Manchester City.
Face au PFC, il faudra redoubler de vigilance pour obtenir un résultat positif et créer un premier écart avec les Franciliennes. Au coup d’envoi, les joueuses de Sandrine Soubeyrand pointent à trois longueurs des Rouge et Bleu avec un match en moins au compteur.
Ces dernières années, les duels entre le PFC et Paris ont souvent rimé avec enjeu et tension. Pour preuve, les deux formations se sont affrontées lors des playoffs de chacune des deux dernières campagnes d’Arkema Première Ligue. À cela s’ajoutent des matchs décisifs lors des trois dernières éditions de la Coupe de France, ou encore à l’occasion des demi-finales de la campagne inaugurale de la Coupe LFFP la saison dernière.
Si le PFC s’est imposé lors des playoffs la saison dernière, le bilan reste globalement largement en faveur du club de la capitale avec un total de 19 victoires, 6 nuls et 2 défaites toutes compétitions confondues.
Depuis le début de saison, sur ses 11 matchs disputés toutes compétitions confondues, Paris a vu 9 de ses joueurs trouver le chemin des filets à au moins une reprise. Qu'il s'agisse de la finition de Paulina Dudek, de l'inspiration de la jeune Léa Morissaint ou encore des réalisations de Sakina Karchaoui, Yaya et Tara Elimbi Gilbert, les Parisiennes peuvent s'appuyer sur de nombreuses armes offensives.
Paulo César le soulignait une nouvelle fois après le match nul sur la pelouse des championnes d’Angleterre jeudi soir, affirmant que ses joueuses avaient bien défendu et que «collectivement, [on] était bien ». L’entraîneur du club de la capitale décrivait même quelques minutes plus tard ce qui faisait « la force de ce collectif », ajoutant qu’il était « très fier des filles parce qu’elles ont bien respecté le plan de jeu. »