« J’étais forcément désabusé et déçu. Vu le contenu du match, je pense qu’on le perd car ils arrivent à nous déjouer tactiquement, et nous n’arrivons pas à réagir assez rapidement. Pour moi, l’écart n’est pas justifié, car on fait pas mal d’erreurs d’inattention qui agrandissent l’écart. C’est de la déception personnelle car on n’a pas mis les ingrédients nécessaires. Tactiquement, ils ont été meilleurs. C’est à nous de trouver des solutions lors de ce match retour. »
« Dès le premier entraînement lors de la préparation du match contre Istres, il y a eu un peu plus d’agressivité, de discussion. C’est dans cette mentalité qu’il faut être pour affronter une équipe de Veszprém avec huit buts de retard. On est très bons amis, mais il faut se dire les choses et que ce soit constructif au-delà de la manière dont on le dit. »
« On est dos au mur avec huit buts de retard, on va jouer toutes nos cartes. J’ai envie de quitter le terrain jeudi avec le sentiment d’avoir tout donné et d’avoir tout tenté, quel qu'en soit le résultat final. Tout est dans la capacité à montrer que même lorsqu’on est derrière, on peut se relever. Ça va être un jeu mental au-delà du jeu sur le terrain. C’est à nous de croire qu’on peut renverser ce match. Je pense que tout le monde, dès la fin du match à Veszprém, s’est mis dans cet état d’esprit. »
« On aura besoin du soutien de tout le monde. Les supporters sont proches du terrain. C’est la force de cette arène. Quand ils commencent à pousser, on le sent très vite. Il faudra s'appuyer dessus pour renverser la situation, mais ça dépendra clairement de ce qu’on va produire sur les premières minutes de jeu. »
« Cette semaine a été totalement différente. Dès notre retour à Paris, on s’est mis dans un état d’esprit plus agressif. On doit prendre moins de temps à observer l’adversaire. On est conscients qu’on a pêché dans ce domaine à Veszprém. Tout le monde est resté solidaire durant cette semaine qui a été difficile à digérer. On est prêts, on a tout mis en place pour renverser ce match chez nous. »