« J’ai toujours aimé la musique, j’en écoute depuis que je suis toute petite. A ce moment-là, je ne savais pas que j’allais être dans la musique, mais je savais que j’allais être dans l’art. Au fil du temps, la musique est venue à moi. Ça m’a aidé psychologiquement, et j’ai su que c’était ce qu’il me fallait. Je me suis rendue compte que je prenais du plaisir à faire de la musique, et qu’en même temps j’arrivais à toucher les gens. Je suis fière de ne pas avoir abandonné. Je considère que je n’ai pas encore atteint le niveau que j’avais en tête, mais j’y travaille. »
« L’ambiance est très chaleureuse à Abidjan. Les gens sont gentils et agissent comme s’ils n’avaient pas de problèmes. On prend les situations comme elles se présentent à nous. »
« En Afrique, il y a beaucoup de préjugés, notamment sur les femmes. Cette compétition peut donner de l’espoir et de l’envie aux jeunes filles. Parfois, elles se disent qu’elles ne peuvent pas faire certaines choses à cause des préjugés. Moi, je dis qu’elles peuvent tout faire. Ce match va montrer à ces filles et à cette nouvelle génération qu’elles peuvent le faire. C’est très impressionnant de voir une équipe si forte jouer sur un terrain en face de soi, je serai au stade ce samedi, et on va tous profiter de ce moment. »
« C'est un pays qui aime beaucoup le foot. J’ai pratiqué beaucoup de sports différents : de la natation, du taekwondo, du basket et du football. C’est quelque chose qui est resté en moi, je ne peux plus m’en passer. Le football est identifié aux hommes, mais maintenant voir des femmes jouer dans de grandes équipes en restant elles-mêmes, c’est impressionnant. »
« C’est la musique, mes fans et le Paris Saint-Germain. J’apprécie beaucoup l’équipe féminine, elles donnent envie de les supporter et sont très fortes. Si j’avais eu une carrière dans le football, j’aurais voulu jouer à Paris. Lorsque je suis venue voir un match ici au Parc des Princes, l’ambiance était très bonne. La musique et le football vont de pair. »