A quelques heures de la demi-finale de Coupe de France opposant Quevilly au PSG, l’attaquant parisien a une nouvelle fois son ambition d’atteindre le Stade de France.
Guillaume, comment abordez-vous cette demi-finale de Coupe de France face à Quevilly ?« Nous sommes à 90 minutes du Stade de France. L’année dernière, contre Bordeaux en demi-finale de Coupe de la Ligue nous avions eu la même opportunité mais nous avions perdu. Nous préparons cette rencontre comme une demi-finale de Coupe de France. En face nous aurons Quevilly, club de CFA qui a déjà réalisé de nombreux exploits en Coupe. Nous ne regardons pas cette équipe, le plus important, c’est nous ! » Dans cette formation, il y a un joueur que vous connaissez bien, Anthony Laup…
« J’ai joué avec son petit frère en CFA. Anthony et son frère sont passés par le HAC. Comme ils sont d’origine réunionnaise, j’allais souvent manger chez eux. C’était un bon moyen de ne pas oublier le créole. Je les connais donc bien et Anthony est un bon pote. »

La saison dernière vous aviez perdu contre Rodez, quelles leçons avez-vous tiré de cet échec ?
« Nous savons que toutes les équipes qui jouent le PSG sont super-motivées. Encore plus une équipe de division inférieure. A Rodez, nous savions que le match ne serait pas facile mais nous étions dans une position différente de cette année. Nous jouions encore notre carte sur plusieurs tableaux, nous avions plusieurs objectifs et je pense que ce match n’est pas tombé au bon moment. Il neigeait et c’était le traquenard parfait. Je pense qu’il n’y a pas eu de notre côté cette révolte pour passer ce tour car derrière, c’était une compétition en moins à disputer ce qui nous a permis de garder des jambes. Je ne pense donc pas que les deux rencontres soient comparables. Cette saison, nous avons besoin de cette Coupe pour sauver la saison, l’année dernière ce n’était pas le cas. Nous ne nous sommes pourtant pas laissés battre mais contrairement à Rodez nous n’avons pas pris ce match comme le plus important de la saison. Ce soir-là, nous avons commis une faute professionnelle. Les leçons que nous en avons tirés sont simples, nous savons que nous allons être très attendus par Quevilly qui n’a rien à perdre. Je pense que c’est une belle demi-finale en perspective et nous sommes prêts. » Redoutes-tu l’ambiance du stade Michel D’Ornano ?
« Pardonnez-moi l’expression mais on s’en fout un peu (sic). Nous sommes passés par toutes les cases. Que le public nous siffle ou qu’il nous montre du doigt, aujourd’hui c’est le cadet de nos soucis. Tant qu’il y a du monde et un peu de bruit cela nous suffit. Nous ne pouvons pas dire que nous avons besoin de personne pour nous en sortir mais nous avons été livrés à nous-mêmes à un moment. Nous avons toujours essayé de tout faire pour garder le cap. Mercredi, on ne va sûrement pas nous caresser dans le sens du poil mais nous allons tout faire pour nous en sortir, comme des grands. Nous savons ce que nous avons à faire et malgré les moments difficiles nous avons un groupe qui a bien vécu. J’espère que les moments difficiles sont derrières nous et nous voulons maintenant garder le sourire jusqu’à la fin. »










































