Il s’étonne que la publication de cette mise en demeure intervienne avant l’expiration du délai que la CNIL a donné au Paris Saint-Germain pour lui adresser ses observations, et ce d’autant que la mise en demeure comporte un certain nombre d’erreurs.

Il s’étonne également des termes de  « liste noire », qui ne figurent d’ailleurs pas dans sa mise en demeure, et est interpellé par l’emploi de ces termes subjectifs et non fondés qui lui porte préjudice compte tenu de leur écho dans l’opinion publique.

Le Paris Saint-Germain entend par ailleurs contester les fondements de cette mise en demeure, et se réserve la possibilité de saisir le Conseil d’Etat.

Il a procédé dès 2008 aux formalités auprès de la CNIL concernant le traitement qu’il effectue sur les interdictions de stade dans les termes de la loi. Il était l’un des premiers clubs en France à se conformer à la loi, et avait d’ailleurs à cette occasion échangé et rencontré des agents de la CNIL.

Le Paris Saint-Germain rappelle que sa politique commerciale n’est que l’application, à travers ses conditions générales de vente, des principes posés par les textes tels que le Code pénal, le Code du sport ou par les instances sportives. Cette politique a par ailleurs récemment été approuvée par la justice.

Le Paris Saint-Germain confirme que les impératifs de sécurité de son public ont toujours été et sont encore prioritaires et fondamentaux.