Jérémy, la défaite subie à Porto a-t-elle été digérée par le groupe ?
« Oui, je le pense. Les sourires étaient de retour ce matin à l’entraînement. On a fait quelques matches et chaque équipe a montré qu’elle voulait gagner. Cela démontre notre état d’esprit. Porto, c’est un match de perdu. Il ne faut pas tout remettre en cause, face à une belle équipe. On a peut-être été un peu timide, ce qui explique la défaite. Nous somems désormais bien concentrés pour dimanche. »

Préparez-vous cette rencontre face à Marseille comme un match normal ?
« Cela a toujours une saveur particulière de jouer contre Marseille. On connait la rivalité entre les deux équipes. Après, cela reste un match à trois points. Il ne faut donc pas se mettre plus de pression que cela. Nous devrons jouer avec nos qualités et sur le même rythme que nos dernières performances. A partir de là, Je pense que l’on pourra réaliser quelque chose de bien. Il y aura un enjeu car, si nous gagnons, nous passerons devant eux au classement (Paris, deuxième, a trois points de retard sur Marseille et une meilleur différence de buts). Il faudra se faire plaisir. »

Que penses-tu de l’équipe de Marseille ?
« C’est une équipe qui n’a pas beaucoup changé pendant l’intersaison. Ils se connaissent donc très bien. Le changement d’entraîneur (Elie Baup a remplacé cet été Didier Deschamps, dorénavant sélectionneur de l’Equipe de France) a apporté quelque chose de nouveau. Les joueurs veulent se montrer. L’équipe tourne bien et obtient de bons résultats. Elle est composée de très bons joueurs. »

Tu es né à Longjumeau (Essonne) et as grandi en région parisienne. Plus jeune, attendais-tu ce match avec impatience ?
« C’était un match que l’on voulait regarder absolument. Quand j’étais en centre de formation (à Sochaux), on se retrouvait tous dans le salon où il y avait un côté Paris, un côté Marseille ! C’était marrant. En tant que Parisien, je ne veux absolument pas perdre ce match. »